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7 avril 2025

Vin au verre en restaurant : comment transformer cette tendance en levier de rentabilité

Le vin au verre s’impose en restauration. Bien maîtrisé, il devient un puissant levier de marge, de différenciation et de satisfaction client.

75 % des ventes de vin en restauration se font désormais au verre, selon une étude menée par le cabinet Gira Conseil, reflet d’un changement profond dans les habitudes de consommation : les Français boivent moins de vin qu’avant, mais ils recherchent davantage la qualité et la découverte.

Pour les restaurateurs, cette évolution représente à la fois une opportunité et un défi. Une opportunité parce que le vin au verre permet d’augmenter les marges et le panier moyen. Un défi parce qu’il impose de repenser sa carte, de maîtriser la conservation des bouteilles ouvertes et de respecter une réglementation précise.

Ce guide détaille les aspects pratiques du vin au verre en restaurant : les obligations légales à connaître, les méthodes de tarification qui préservent la rentabilité, les solutions de conservation disponibles, et les critères pour choisir entre service manuel et distributeur automatisé.

 

POURQUOI LE VIN AU VERRE S’IMPOSE DANS LA RESTAURATION

Une demande client qui ne cesse de progresser

Les études récentes confirment l’ampleur du phénomène. Selon une enquête du réseau C10 (distributeur de boissons auprès de 65 000 établissements CHR), 64% des Français préfèrent commander un verre de vin plutôt qu’une bouteille lorsqu’ils se rendent au restaurant. Cette proportion atteint 77% chez les moins de 25 ans, ce qui laisse présager une accentuation de la tendance dans les années à venir.

Les données de 2022  montrent une progression de 25% des ventes de vin au verre par rapport à 2021, tandis que les ventes de bouteilles et de demi-bouteilles reculaient de 15% sur la même période. Aujourd’hui, 9 établissements CHR sur 10 proposent une offre de vin au verre à leur clientèle.

Plusieurs facteurs expliquent cette évolution des comportements. Les consommateurs, de plus en plus attentifs aux enjeux de la conduite automobile, tendent à réduire leur consommation d’alcool au restaurant. Le budget constitue également un critère important : commander un verre permet de maîtriser sa dépense sans s’engager sur une bouteille entière. Enfin, de nombreux clients apprécient la possibilité de découvrir plusieurs cuvées au cours d’un même repas, en associant par exemple un blanc avec l’entrée et un rouge avec le plat principal.

Un levier de rentabilité pour l’établissement

Au-delà de la réponse à une demande client, le vin au verre présente des avantages économiques significatifs pour le restaurateur. Les coefficients multiplicateurs appliqués au verre sont généralement supérieurs à ceux pratiqués sur les bouteilles, ce qui améliore la marge brute par centilitre vendu.

L’effet le plus intéressant reste la montée en gamme qu’autorise le service au verre. Prenons un exemple concret : un Saint-Émilion affiché à 65 euros la bouteille trouvera peu d’acheteurs, car ce montant représente un engagement important pour le client. En revanche, proposé au verre à 12 euros, ce même vin devient accessible à une clientèle beaucoup plus large. Le client qui hésitait à commander un simple verre de rouge se retrouve à déguster un grand cru, et son addition s’en trouve augmentée.

Les retours des établissements équipés de distributeurs de vin au verre illustrent ce phénomène. Certains rapportent que le prix moyen par verre commandé est passé de 5 euros à 9 euros après l’installation d’un distributeur. Cette hausse ne résulte pas d’une augmentation des tarifs, mais du fait que les clients osent davantage explorer des cuvées premium lorsque le risque financier se limite à un seul verre.

 

QUELLE EST LA RÉGLEMENTATION DU VIN AU VERRE EN RESTAURANT ?

Les obligations légales à respecter

La vente de vin au verre s’inscrit dans un cadre réglementaire précis que tout restaurateur doit connaître. Pour pouvoir vendre des boissons alcoolisées, l’établissement doit détenir au minimum une licence II, anciennement appelée licence de boissons fermentées. Les établissements disposant d’une licence III ou IV sont également autorisés à proposer du vin au verre.

L’article 16 de la loi du 30 juillet 1935 encadre spécifiquement les conditions de vente du vin au verre. Cette disposition impose au restaurateur d’afficher clairement sur sa carte des vins trois informations essentielles : l’origine de chaque vin proposé (appellation, domaine), la contenance exacte servie exprimée en centilitres, et le prix de vente. Cette obligation de transparence vise à protéger le consommateur et à lui permettre de comparer les offres.

Un point souvent méconnu concerne les verres utilisés pour le service. La réglementation impose que chaque verre comporte une indication de contenance visible, qu’elle soit gravée ou imprimée. La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) effectue des contrôles réguliers dans les établissements. Les sanctions en cas de non-conformité peuvent atteindre deux ans d’emprisonnement et 37 500 euros d’amende.

Notre guide détaillé sur la réglementation du vin au verre approfondit l’ensemble de ces obligations.

Les contenances standards pratiquées

En France, la contenance d’un verre de vin au restaurant se situe généralement entre 12 et 15 centilitres. La pratique la plus courante consiste à servir des verres de 12,5 cl, ce qui permet de tirer 6 verres d’une bouteille standard de 75 cl. Cette base de calcul sert de référence pour établir la tarification au verre.

L’utilisation de verres jaugés, qui comportent un repère de contenance visible, présente plusieurs avantages. Elle facilite la mise en conformité avec la réglementation et rassure le client sur la quantité effectivement servie. Ce type de verrerie évite également les discussions désagréables en cas de doute sur le remplissage du verre.

 

COMMENT FIXER LE PRIX DU VIN AU VERRE ?

La méthode de calcul pour préserver les marges

La tarification du vin au verre repose sur une formule de base simple : le prix de la bouteille à la carte divisé par le nombre de verres qu’elle contient. Ainsi, une bouteille affichée à 24 euros et servie en 6 verres de 12 cl donne un prix de base de 4 euros par verre.

Cette formule doit cependant intégrer le risque de gaspillage inhérent au service au verre. Une bouteille ouverte en fin de service et non terminée représente une perte sèche pour l’établissement. Pour couvrir ce risque, les professionnels recommandent d’appliquer une majoration de 5 à 10% sur le prix de base calculé.

Un autre repère utile consiste à positionner son offre de vin au verre entre 30 et 50% du ticket moyen hors boisson de l’établissement. Ce positionnement permet de rendre l’offre accessible tout en préservant une rentabilité satisfaisante. Il convient de ne pas brader le prix du verre dans l’espoir de concurrencer la bouteille : les clients qui commandent au verre recherchent avant tout la flexibilité, et acceptent de payer cette commodité.

Structurer une carte de vins au verre efficace

L’une des erreurs les plus fréquentes consiste à vouloir proposer trop de références au verre dès le lancement. Une carte comportant vingt vins au verre peut sembler attractive sur le papier, mais elle génère en pratique des difficultés de gestion considérables et multiplie les risques de perte.

La recommandation est de démarrer avec une sélection resserrée de 4 à 8 références. Cette approche présente plusieurs avantages :

  • Les stocks restent maîtrisés et les pertes sont limitées au minimum
  • Les bouteilles ouvertes tournent plus rapidement, réduisant le risque d’oxydation
  • Le client bénéficie d’un choix simplifié qui facilite sa prise de décision
  • L’établissement peut renouveler régulièrement son offre pour créer l’événement et fidéliser sa clientèle

La composition de la sélection mérite une attention particulière. Les données de consommation 2025 révèlent que le vin blanc devance désormais le rouge dans les préférences des clients : 90% des consommateurs commandent du blanc, contre 82% pour le rouge. Cette évolution doit orienter la répartition entre les différents types de vins proposés au verre.

Il est également judicieux de conserver une ou deux cuvées premium dans l’offre. Ces références haut de gamme permettent de proposer une expérience de découverte aux amateurs et contribuent à tirer le panier moyen vers le haut.

 

CONSERVATION DU VIN OUVERT : LE DÉFI PRINCIPAL DU SERVICE AU VERRE

Comprendre le problème de l’oxydation

La conservation des bouteilles ouvertes constitue le principal obstacle au développement d’une offre de vin au verre. Dès qu’une bouteille est débouchée, l’oxygène de l’air entre en contact avec le vin et déclenche un processus d’oxydation. En 24 à 48 heures, les arômes s’estompent, le vin perd sa fraîcheur et ses qualités gustatives se dégradent. Au-delà de ce délai, le vin devient généralement invendable.

L’impact financier de ce phénomène peut être considérable. Prenons l’exemple d’une bouteille à 30 euros ouverte en fin de service et non terminée : le lendemain, elle devra être jetée, ce qui représente 30 euros de marge perdus. En multipliant ce scénario par plusieurs références et plusieurs jours de la semaine, les pertes peuvent atteindre des montants significatifs qui grèvent la rentabilité de l’offre au verre.

Au-delà de l’aspect financier, servir un vin oxydé à un client présente un risque majeur pour la réputation de l’établissement. Un client déçu par la qualité d’un verre peut non seulement ne pas revenir, mais également partager son expérience négative sur les plateformes d’avis en ligne.

Les solutions de conservation disponibles

Plusieurs technologies permettent aujourd’hui de prolonger significativement la durée de conservation d’une bouteille ouverte. Le principe commun à ces solutions consiste à remplacer l’oxygène présent dans la bouteille par un gaz alimentaire neutre qui n’altère pas les qualités du vin.

L’argon et l’azote alimentaire s’avèrent particulièrement efficaces pour cette application. Ces gaz noble, plus lourds que l’air, forment une couche protectrice au-dessus du vin et empêchent le contact avec l’oxygène. Grâce à ce procédé, la conservation peut atteindre 4 semaines après l’ouverture de la bouteille, soit un délai incomparablement supérieur aux 24-48 heures du stockage traditionnel.

La température de conservation joue également un rôle déterminant. Maintenir les bouteilles ouvertes entre 6 et 18°C selon le type de vin (blanc, rosé ou rouge) permet de préserver leurs qualités organoleptiques dans les meilleures conditions.

Les distributeurs automatisés de vin au verre combinent ces deux fonctions : injection de gaz alimentaire neutre pour la conservation et régulation thermique pour le maintien à température idéale. Ils ajoutent également un dosage précis qui élimine les pertes liées aux approximations du service manuel. Notre article détaille le fonctionnement de la protection des vins contre l’oxydation.

 

SERVICE MANUEL OU DISTRIBUTEUR AUTOMATISÉ : COMMENT CHOISIR ?

Les contraintes du service manuel

Le service manuel du vin au verre reste la pratique la plus répandue dans les établissements de restauration. Cette méthode fonctionne, mais elle présente des limites qui pèsent sur la rentabilité et la qualité du service :

  • Le dosage reste approximatif car il est difficile de verser exactement 12,5 cl à chaque service. Ces écarts, apparemment minimes, s’accumulent au fil des services et génèrent des pertes non négligeables.
  • La conservation des bouteilles entamées varie considérablement en conditions réelles d’exploitation. En plein coup de feu, les bouteilles ouvertes restent rarement à température idéale et leur qualité se dégrade rapidement.
  • Le temps de service s’allonge avec les manipulations nécessaires : ouvrir la bouteille, servir, reboucher, ranger. En période d’affluence, ces secondes supplémentaires pénalisent la fluidité du service.
  • La formation de l’équipe devient indispensable pour que chaque membre connaisse les références proposées, leurs caractéristiques et les accords mets-vins à conseiller.

Ces contraintes expliquent pourquoi de nombreux établissements limitent leur offre au verre à quelques références d’entrée de gamme. Cette approche prudente réduit le risque financier en cas de perte, mais elle prive également l’établissement d’un levier de différenciation et de valorisation.

Notre guide propose des solutions pour limiter le gaspillage du vin au verre dans le cadre d’un service manuel.

Les avantages d’un distributeur professionnel

Un distributeur de vin au verre professionnel apporte une réponse technique à chacune des contraintes du service manuel. La conservation prolongée grâce à l’injection d’argon permet de proposer des cuvées premium sans craindre les pertes liées à l’oxydation. Le dosage automatique, généralement paramétrable sur plusieurs formats de verre, garantit une régularité de service parfaite et supprime les approximations.

Certains modèles de distributeurs proposent une fonctionnalité de service en autonomie que les clients apprécient particulièrement. Équipés d’un écran tactile et d’un système de paiement sans contact, ils permettent au client de se servir lui-même. Cette autonomie décharge l’équipe de salle d’une partie de sa charge de travail et crée une expérience interactive que les amateurs de vin apprécient particulièrement.

La traçabilité intégrée aux distributeurs modernes constitue un autre avantage significatif. Le suivi en temps réel des ventes par référence, des niveaux de stock et des rotations fournit des données précieuses pour ajuster la composition de la carte et optimiser les approvisionnements.

Retour d’expérience d’un établissement équipé

Les établissements déjà équipés d’un distributeur de vin au verre témoignent des bénéfices concrets de cette solution. La Dame d’Aquitaine, restaurant gastronomique situé à Dijon, a constaté une augmentation de 30% de ses ventes de vin au verre après l’installation d’un distributeur Digby. Le service a gagné en fluidité, notamment aux heures de pointe où l’équipe est particulièrement sollicitée.

« Ma clientèle varie de 20 ans à 80 ans, j’avais un peu peur que les personnes un peu plus âgées n’adhèrent pas au concept. Alors que ce fût tout l’inverse, tout le monde a adoré car il est vrai que c’est très intuitif. » – Sabine Perriguey, gérante du restaurant La Dame d’Aquitaine à Dijon

Ce témoignage illustre l’effet de montée en gamme évoqué plus haut. Le distributeur de vin ne crée pas artificiellement une demande qui n’existerait pas. Il libère une demande latente en rassurant le client sur la qualité du vin servi et en lui donnant accès à des cuvées qu’il n’aurait pas osé commander autrement.

 

METTRE EN PLACE LE VIN AU VERRE : LES ÉTAPES ET LES ERREURS À ÉVITER

Les premières étapes pour démarrer

Avant d’investir dans du matériel ou d’élargir sa carte, il convient d’analyser le profil de sa clientèle. Quel est le budget moyen des clients ? S’agit-il principalement d’habitués pressés le midi ou de couples en soirée ? Ces éléments déterminent le positionnement prix et la sélection des références à proposer.

On vous recommande de démarrer de manière progressive, avec 4 à 6 références bien choisies et adaptées à la cuisine de l’établissement. Cette approche permet de tester la demande et d’affiner l’offre avant d’élargir éventuellement la sélection.

Il est également nécessaire de former votre équipe pour optimiser le service du vin au verre dans votre établissement. Un serveur capable de présenter les vins proposés au verre, de conseiller un accord mets-vins pertinent et de répondre aux questions des clients convertira plus facilement les hésitants. Le vin au verre se vend aussi par les mots et l’expertise du personnel.

À partir d’un certain volume de ventes, les solutions automatisées prennent tout leur sens. L’achat ou la location permet alors de maîtriser l’investissement sans peser sur la trésorerie.

Les erreurs fréquentes à éviter

Quand un restaurant développe une offre de vin au verre, certaines erreurs reviennent fréquemment. Les identifier en amont permet de les éviter :

  • Proposer trop de références dès le départ complique considérablement la gestion et multiplie les risques de perte sur les bouteilles non terminées.
  • Négliger la conservation des bouteilles ouvertes conduit inévitablement à servir des vins oxydés. Un client déçu par la qualité d’un verre ne reviendra probablement pas.
  • Choisir une verrerie bas de gamme nuit à la perception de qualité. Un beau verre valorise le vin qu’il contient et contribue à justifier le prix demandé.
  • Maintenir une carte figée sur plusieurs mois fait perdre l’intérêt des habitués. Le renouvellement régulier de l’offre crée l’événement et fidélise la clientèle.

 

FAQ – VOS QUESTIONS SUR LE VIN AU VERRE EN RESTAURANT

Combien de verres peut-on servir avec une bouteille de 75 cl ?

Une bouteille standard de 75 cl permet de servir 6 verres de 12,5 cl ou 5 verres de 15 cl. Cette donnée constitue la base de calcul pour établir la tarification au verre.

Quelle est la contenance réglementaire d’un verre de vin au restaurant ?

La contenance standard se situe entre 12 et 15 cl en France. La réglementation impose l’utilisation de verres comportant une indication de contenance visible.

Quelle licence faut-il pour vendre du vin au verre ?

La licence III (boissons fermentées) constitue le minimum requis. La licence IV autorise également la vente de vin au verre.

Comment éviter le gaspillage des bouteilles ouvertes ?

Les systèmes de conservation à gaz neutre (argon) permettent de conserver une bouteille ouverte jusqu’à 4 semaines. Les distributeurs automatisés ajoutent un dosage précis qui supprime les pertes liées aux approximations de service.

Quel est le prix moyen d’un verre de vin au restaurant ?

Le prix moyen se situe entre 4 et 8 euros selon le positionnement de l’établissement et la qualité du vin. Les cuvées premium peuvent atteindre 12 à 15 euros le verre.

Comment conserver une bouteille de vin ouverte pendant plusieurs jours ?

Trois leviers permettent de prolonger la conservation : remplacer l’oxygène par un gaz neutre (argon), maintenir une température stable entre 6 et 18°C selon le type de vin, et limiter les manipulations de la bouteille. Un distributeur professionnel combine ces trois fonctions.

 

CONCLUSION

Le vin au verre répond à une demande client désormais majoritaire dans les établissements de restauration. Pour le professionnel, cette tendance constitue un véritable levier de rentabilité à condition d’être correctement exploitée.

Les clés du succès reposent sur trois piliers : une offre adaptée au profil de la clientèle, une tarification qui préserve les marges tout en restant attractive, et une solution de conservation qui élimine le gaspillage lié à l’oxydation des bouteilles ouvertes.

Les distributeurs Digby, conçus et fabriqués en France, permettent aux établissements de proposer des cuvées premium au verre sans risque de perte. Contactez-nous pour organiser une démonstration dans votre établissement.

 

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